C’est dans les rues de Montpellier, il y a près de vingt ans, que Marianne Aya Omac trouve son premier public. Là, chaque jour, ils sont de plus en plus nombreux à se regrouper autour de ce petit bout de femme blanche qui chante comme une mamma noire et dont la voix puissante se répercute sur les façades des maisons.
Pour en savoir davantage sur leur démarche artistique, pour discuter des thématiques abordées, pour échanger sur vos impressions, pour prolonger le débat…