Voyager vers le Maroc avec l’agence de voyages La Maroxelloise, est-ce réellement une bonne idée? Pas vraiment, si l’on en croit les principaux protagonistes, tous plus loufoques les uns que les autres, de cette dernière production de la Compagnie des Nouveaux Disparus.
En pleine guerre, dans un lieu indéterminé d’Europe de l’Est, une jeune femme, inquiète de la famine qui sévit dans la Grande Ville, confie ses jumeaux âgés d’une dizaine d’années à sa vieille mère, cruelle et acariâtre. De cette vie dans les bois auprès de celle que les villageois surnomment «la sorcière», les deux enfants, de privation en privation, vont apprendre à survivre à ce monde qui leur est hostile.
Après 50 ans de danse – œuvre hybride, entre abécédaire des formes de Merce Cunningham et kaléidoscope de gestes récupérés – Boris Charmatz propose un nouvel objet chorégraphique limite: Levée des conflits pourrait être décrit comme un enchaînement chorégraphique de vingt-cinq mouvements interprété en canon par vingt-quatre danseurs.
Pour en savoir davantage sur leur démarche artistique, pour discuter des thématiques abordées, pour échanger sur vos impressions, pour prolonger le débat…