Une palette de spectacles pour tous, des mélomanes avertis aux curieux de tous horizons, des ados en basket aux mamys endimanchées...!
Découvrez l'énergie et la jeunesse qui secouent ce genre et le dépoussièrent. Le lyrique léger est en pleine effervescence et nous comptons sur vous pour le faire savoir!
Nous sommes en 1866. Offenbach et ses deux fidèles librettistes, Meilhac et Halévy, sont au faîte de leur gloire. Napoléon III prépare à grands frais l’Exposition Universelle de Paris et le directeur du Théâtre du Palais Royal, soucieux d’offrir un divertissement à la hauteur des quelques millions de visiteurs qui s’annoncent à cette occasion, supplie littéralement le compositeur de lui écrire une sorte de vaudeville à couplets dont il lui fournit jusqu’au titre, La Vie Parisienne.
Thérèse, ou la tragique histoire d’une triangulation amoureuse sur fond de Révolution française…L’intrigue de cet opéra de chambre de Massenet prend place en 1792, au Château du Marquis de Clerval, près de Versailles. Le Girondin André Thorel y a emménagé avec sa douce épouse Thérèse depuis l’exil d’Armand de Clerval, par ailleurs un ami d’enfance. La jeune femme a connu par le passé une histoire d’amour enfiévrée avec le Marquis, que le retour inopiné de ce dernier au château va brutalement raviver…
La Bohème peut être sans conteste considéré comme un «best-seller » absolu de l’histoire de l’opéra et Rodolphe et Mimi, l’un de ses couples les plus mythiques. Quatrième ouvrage du Maestro de Torre del Lago, La Bohème constitue le premier grand succès public de Puccini et un ouvrage atypique par excellence du répertoire lyrique.
58 - 40 - 16€ > 42 - 28 - 12€ /
Anniede Ch. Strouse, Th. Meehan et M. Charni, par Ars LyricaRéservez
Les 18, 19, 26 et 27 décembre 2010
Quand on évoque Annie, on se souvient principalement d’une petite rousse avec un gros chien, lesquels figuraient sur l’affiche du film de John Huston daté de 1982. Peu d’entre nous savent qu’Annie a d’abord été un immense succès à Broadway (près de 2500 représentations) en 1977, et que ce petit bijou de comédie musicale valut à ses auteurs, Charles Strouse, Thomas Meehan et Martin Charnin, de rafler pas moins de sept Tony Awards !
Carmen demeure probablement l’œuvre lyrique la plus jouée dans le monde. Le public avait crié au scandale à sa création en 1875, et la pièce fut interdite de représentation par la censure pour son contenu «vulgaire » et son rôle-titre considéré comme un incitant à la dépravation publique. L’œuvre connaîtra cependant un succès immédiat et fulgurant : six ans à peine après sa création, Carmen avait été donnée dans quinze villes différentes sur pas moins de trois continents ! Son succès public n’a depuis plus été démenti.
Des Brigands (Ta bouche, Toi c’est moi, Les Brigands), on connaît l’esprit folâtre et pétillant. On a pu savourer également à de multiples reprises à Charleroi l’humour potache et la fantaisie gentiment absurde des 26.000 Couverts (Beaucoup de bruit pour rien, Les Descendants des Tournées Fournel, Direct !…). Lorsque ces deux compagnies décident de liguer leurs forces sur l’autel du rire et de la légèreté, ce ne peut forcément être que pour le meilleur ! Et quelle œuvre pouvait mieux servir leur sens commun inné de l’autodérision et du second degré que cette pépite composée par Claude Terrasse (contemporain de Jarry et Bonnard, disciple de Messager et fondateur du Théâtre des Pantins) sur un livret de Franc Nohain?
« Il était une fois une petite fille qui portait un manteau rouge…». Du Petit Chaperon Rouge, on retient bien entendu la version des Frères Grimm ou celle de Perrault. Plus proche de nous, il y eut aussi cette remarquable réécriture par Joël Pommerat, présentée à Charleroi en janvier 2009. Fidèle à la tradition orale et aux versions archaïques du conte, Eve Ledig (Fil Rouge Théâtre) en offre une représentation inédite, mêlant jeu et chant. Elle reprend pour ce faire le concept du chœur antique, sans doute la forme la plus ancienne de musique collective.
Verdi a septante-quatre ans l’année de la création d’Otello à La Scala, en 1887. Il est alors considéré comme un patriarche respecté et quasi vénéré à l’instar d’un demi-dieu. Otello, plus encore que Falstaff, constitue une forme d’impressionnant testament musical du compositeur.