80% des enfants aveugles naissent dans les pays les plus pauvres du globe. Pour près de trois quarts d’entre eux, une solution médicale est envisageable à condition de récolter les fonds nécessaires à ces interventions. Partant de ce constat encourageant, l’ONG Light for the world a contacté un certain nombre de partenaires culturels tels le Dranouter Folkfestival, les Francofolies de Spa, le KVS, l’asbl Muziekpublique ou encore des artistes comme Amadou & Mariam pour leur proposer d’unir leurs forces. Ils ont posé sur la table leur carnet d’adresses richement pourvu afin de concevoir un projet totalement inédit qui rassemblerait sur scène des musiciens et chanteurs issus d’horizons divers qui accepteraient de reverser une partie de leur cachet au profit des opérations menées par Light for the world au Congo.
Avec The Tragic Tale of a Genius, Redboy et ses trois comparses de My Little Cheap Dictaphone transcendent les standards de la pop et du rock et se jouent des frontières entre musique, littérature, cinéma et théâtre. The Tragic Tale…, fruit d’un travail acharné de plus de deux ans, c’est aussi un album concept ambitieux, une espèce d’opéra rock d’aujourd’hui, réunissant groupes prestigieux (Alamo Race Track, Mercury Rev, Black Heart Procession…), professionnels de l’audio-visuel ou de l’illustration dans un même élan créatif.
Jacques Dupriez est un violoniste prodige (engagé à l’Orchestre de La Monnaie dès ses seize ans !) doublé d’un altiste de renommée internationale. Que ce soit en tant que soliste, aux côtés des orchestres les plus prestigieux, ou à la tête de son ensemble ViaMusica, Jacques Dupriez parcourt le monde, du Japon à l’Espagne, de New York et San Francisco à Budapest ou Zaragoza. Entre ces deux instruments dont il est devenu maître, son cœur a sans cesse balancé. Quoi de plus normal, dès lors, qu’il ait choisi de mettre son talent au service du violon-baryton, dont il est aujourd’hui l’un des plus dignes représentants ?
Marie Hallynck, Lorenzo Gatto, Ronald Van Spaendonck, Eliane Reyes, Muhiddin Dürrüoglu, ou encore Eric Mathot… Voici quelques-uns des brillants solistes belges qui ont exceptionnellement accepté de prêter leur concours à la mise sur pied de ce projet de Carnaval des animaux, placé dans le cadre du Festival de Wallonie, consacré en 2010 à la Wallonie dans tous ses états.
Le voici enfin dans les bacs, après plus de quatre ans d’un silence qui finissait par inquiéter, le second opus d’Eté 67! On y découvre un sextet de Liégeois qui a mûri, s’est aguerri à l’expérience des scènes les plus diverses, a écouté beaucoup demusiques aux genresmutliples: folk, blues, cajun…Eté 67 s’est donné le temps de créer et produire un nouvel opus témoin de l’évolution personnelle des membres du groupe. Un album pop joyeux, aux textes souvent teintés d’humour, qui lorgne du côté de l’Ouest américain.
Pour décrire la musique d’Isbells, les comparatifs élogieux ne manquent pas. Certains évoquent Nick Drake, IronWine, Bon Iver ou Fleet Foxes, voire même King of Convenience ou Herman Düne. D’autres n’hésitent d’ores et déjà plus à établir certains rapprochements avec une autre perle pop-folk issue du Nord du pays, The Bony King of Nowhere.
Eden / 8 € > 6 €
3MARajery, Driss El Maloumi et Ballaké CissokoRéservez
Le 29 octobre 2010
3 MA, pour MAli, MAroc et MAdagascar. 3 MA, comme la rencontre de la kora, de l’oud et de la valiha.
Dez Mona a réussi ce pari incroyable de se produire à trois reprises sur la scène de l’AB à Bruxelles sans avoir enregistré le moindre album! C’est en 2003 que Grégory Frateur (au chant) et Nicolas Rombouts (à la contrebasse) livrent pour la première fois leur interprétation d’un gospel expérimental à forte consonance soul et jazzy sur la scène de Recyclart. Un an plus tard, Mauro Pawlowski (dEUS) les invite, à l’occasion de la carte blanche qui lui est confiée, sur la scène de l’AB.
Selon la légende, les Pink Turtle se seraient séparés en 1969, victimes de leur succès après une tournée triomphale sur les plus grandes scènes internationales…
A côté des grandes machines commerciales, les labels indépendants sont souvent gage de qualité, fondant le choix des groupes qu’ils soutiennent sur des critères qualitatifs plutôt que purement commerciaux.
Après une soirée consacrée aux liégeois du Collectif Jaune Orange en 2009 et aux bruxellois d’Humpty Dumpty l’hiver dernier, c’est le label parisien underground Born Bad Records que nous découvrirons sur scène à travers trois groupes et un DJ.